21 novembre 2007
Agir pour les religions de la Terre
Bonjour à tous et à toutes,
Morgane Lafey, une personne que je tiens en haute estime vient de créer une association : Agir pour les religions de la Terre qui vient de proposer deux pétitions à signer. Je me permet de relayer son message:
La première pour sauver nos Lieux Sacrés et faire connaître nos religions aux Instances décisionnelles françaises et européennes, la deuxième pour la sauvegarde d'un lieu soit disant constructible mais qui s'avère être parsemé de menhirs.
Cela ne vous prendra que peu de temps et peut changer notre quotidien dans le bon sens !
Pour plus d'informations voici les liens du blog et des pétitions à signer, faites passer le mot autour de vous, plus nous serons et plus on nous prendra au sérieux.
Signer ces pétitions peut-être un bon moyen d'avoir une idée des personnes sensibles à notre cause.
Un jour peut-être pourrons-nous célébrer sur nos Collines Sacrées à découvert et prendre un jour de congé pour Imbolc ;o).
Un grand merci d'avance pour votre participation à ces actions qui pourraient bien être historiques....
Que la Déesse vous accompagne,
Morgane
Signez la pétition pour la Connaissance du paganisme et le respect des Lieux Sacrés:
Signez la pétition pour les Menhirs de Plouhinec :
Blog Agir pour les religions de la Terre :
En signant les pétitions mettez bien vos véritables noms et pas de pseudo, ils ne seront pas mis en ligne mais connus de nous seuls.
15:45 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sauvegarde de Brocéliande
Merci à tous de relayer l'information et de se bouger pour que survive Brocéliande !
SAUVEGARDE DE BROCELIANDE et SOS BROCELIANDE demandent la suspension du NOUVEAU permis délivré par la préfecturepour la construction de l'usine de déchets à Brocéliande.
AUDIENCE de Référé : 28 novembre - 9h30 : Tribunal Administratif de Rennes - Rassemblement prévu devant le tribunal
Le 24 août dernier, le juge administratif avait reconnu l'urgence desuspendre les travaux de construction de l'usine de traitementd'ordures en forêt de Brocéliande compte tenu du caractère 'difficilement réversible ' d'une éventuelle exécution des travaux.
Nous rappelons que ce projet porté par le SMICTOM du Centre Ouestd'Ille-et-Vilaine est parfaitement démesuré : plus de 11 000² desurface à près de 17 mètres de hauteur et comportant une fossed'accumulation d'ordures de 600 m3 ; il est projeté ex nihilo à l'écartde toute urbanisation existante, sur un terrain bordé par la forêt etse situe de surcroît dans une zone à risque d'incendies avec enjeuxhumains identifiée au niveau départemental. Il s'ajouterait en outre àla construction du centre d'enfouissement de déchets ultimes projeté àquelques mètres.
Le premier permis de construire de cette usine avait été délivré par lapréfecture d'Ille-et-Vilaine en toute illégalité, l'enquête publique etl'étude d'impact manquant au dossier.
Le juge avait donc suspendu l'exécution des travaux de l'usine à raisonde ces lacunes mais également sur le fond au regard de l'intérêt et dela spécificité des lieux (forêt de Brocéliande) et en retenantl'atteinte qu'un tel projet constitue à cet environnement (articleR.111-21 du Code de l'urbanisme).
Or, à peine un mois après cette décision du tribunal administratif, lapréfecture d'Ille-et-Vilaine délivrait un nouveau permis de construireau SMICTOM.
Il est aujourd'hui urgent de bloquer à nouveaules travaux réengagés par le SMICTOM, le nouveau dossier de permis deconstruire étant, à peu d'éléments près, identique au premier.
L'audience en référé a été fixée le 28 novembre 2007 à 9h30 au TribunalAdministratif de Rennes, Hôtel de Bizien - 3, Contour de la Motte(entre le Parlement de Bretagne et l'ancienne Préfecture).
Venez nombreux à l'audience pour nous soutenir (rassemblement devant le tribunal).
Bien cordialement,
L'association Sauvegarde de Brocéliande
15:40 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 novembre 2007
Mère Lune

Dans la tendresse du soir
La Lune illumine cette nuit noire
Lueur douçâtre à l’horizon
Me caressant à l’unisson
Toute entière, je me laisse imprégner
Par cette lumière diaphane
La brise chatouillant ma peau, léger
Souffle du ciel, de qui émane
Cette puissance intouchable
Astre que l’on ne peut atteindre
Détruisant cette jolie fable
Décrocher la Lune ou seulement feindre ?
Le corps s’allongeant sur les feuilles
M’ouvrir à l’étreinte de la Terre
Etre submergée par ce chaotique accueil
Me berçant doucement, notre Mère
Nature, de son amour nous protège
Toutes ses merveilleuses richesses,
Savoir entrer dans la danse, Allégresse…
Bouleversant l’esprit, savoir éviter le piège
De la nature humaine, dont l’unique but
Est de détruire, prendre sans donner en retour
Egoïste profond dont l’âme s’est tut
Carcasse vide, abandonnée pour toujours
Marionnette morte, marchant aveuglément
Désillusion de vie, entourée de métaux si froids…
S’enfuir de cette sombre cité, secrètement
Rejoindre la source végétale, doux émoi
Dérivant à travers les grands arbres
Gardiens sans âge de cette folie macabre,
Je marche les yeux fermés, l’esprit ouvert
Vers le cœur de la forêt, sanctuaire Lunaire…
Griselda
16:03 Publié dans Ecritures | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09 novembre 2007
La Déesse Mère
Les Déesse Mères
Introduction
On retrouve la présence de la Déesse Mère dès le Paléolithique (3 millions d’années à 10 000 ans avant notre ère) avec ce qu’on a appelé les Vénus, c'est-à-dire les célèbres statuettes représentant des femmes très en chair, voire enceintes. Nombres d’hypothèses ont été émises sur ces représentations féminines très mystérieuses. Selon certains il pourrait s’agir d’autoportraits ce qui légitimerait l’hypothèse d’une présence et d’une action féminine dans le domaine très masculin à cette époque de l’art et de l’artisanat.
Pour d’autres comme l’archéologue Marija Gimbutas, il s’agirait de statuettes sacrées utilisées dans le cadre d’un culte matriarcal. Thèse agrée par la plupart des scientifiques de nos jours même si ces femmes sans visages et à la beauté étrange resteront toujours aussi mystérieuses et intrigantes pour nous.
Vénus de Willendorf, Autriche, 28 000 BP
I. La mythologie nordique
Dans la mythologie nordique, Frigg apparaît comme la première des déesses, elle est l’épouse d’ Odin et la reine d’Asgard. Elle est fille de Jord (la Terre).
C’est une divinité mystérieuse connaissant l’avenir de chaque homme mais ne le révélant à personne. Elle tisse des fils pour les trois divinités du destin : Urd (le passé), Verdande (le présent) et Skuld (l’avenir).
Elle protège le mariage, la maternité ainsi que le foyer. Elle est la mère de Balder, le plus aimé des dieux, qui fut assassiné par Loki à l’aide d’une branche de gui lancée par son frère aveugle, Hoder. En effet suite à un songe de Balder, Frigg avait fait promettre à tous de ne pas faire de mal à son fils, pourtant elle omit malheureusement une branche de gui qui lui parut inoffensive du fait de sa petitesse.
A la suite de la mort de son fils, Odin descendit voir Hel, la déesse des Enfers, qui lui promit de rendre Balder si tous pleuraient son décès. Chacun accepta excepté Loki déguisé en géante qui condamne ainsi Balder.
Loki fut puni en subissant le tourment éternel d’être attaché par les intestins de son fils, un serpent au-dessus de lui laissant tomber son venin.
Au niveau masculin, nous avons Freyr, fils de Njord, frère et amant de Freyja. Il apparaît comme la divinité de la fertilité de par sa puissance virile. Il dispose de la pluie, du soleil et des moissons.
II. La mythologie celte
Au sein de la mythologie celte, Dana apparaît à la fois comme la principale Déesse Mère mais aussi comme la déesse originelle irlandaise ayant engendré les Tuatha dé Danann (littéralement les Enfants de Dana), peuple mythique de l’Irlande.
Dana, aussi appelée Danu, Anu et n’est pas uniquement mère de ce peuple, elle aurait aussi donné naissance aux dieux. Elle apparaît en tant que Triple Déesse (Vierge/Mère/Vieille) et représente donc la Mère Universelle.
Elle est aussi nommée Ana (signifiant « grand-mère » en indo-européen), il semblerait qu’elle joue un rôle funéraire assez important, psychopompe peut être. Néanmoins avec l’avènement du christianisme elle devint Ste Anne, mère de la Vierge et patronne de la Bretagne.
Dana est incarnée dans la Terre elle-même, dans les montagnes, dans les volcans, les cours d’eau, les déserts… On retrouve son nom dans celui du Danube, du Don, des Dane Hills (Cheshire, Angleterre), ainsi que dans deux collines jumelles à Killarney en Irlande nommées « les deux seins d’Anu ». Cette liste n’étant pas exhaustive.
Auparavant l’île d’Irlande était nommée îath Annan, île de la déesse Ana/Anu.
III. La mythologie méditerranéenne
Dans la mythologie méditerranéenne, on peut citer principalement Déméter et Gaïa. Un mythe gréco-romain raconte l’invention de l’agriculture et la naissance des cycles des saisons :
Perséphone cueillait des narcisses dans un champs lorsque Hadès, le dieu des Enfers, surgit et l’enlève dans le but d’en faire son épouse. Déméter, désespérée, se mit à sa recherche et durant toute la période où dura sa quête, négligea la Terre et se déguisa en vieille femme nommée Doso.
Pendant neuf jours elle parcouru la Terre et se rendit à Eleusis chez le roi Céléos et son épouse Métanira. Elle accepta de se mettre au service de la reine et de s’occuper de son fils Démérophon sous le couvert de son déguisement. Déméter désirant offrir l’immortalité à Démérophon le plongea chaque nuit dans le feu pour le débarrasser de ses éléments mortels mais un soir Métanira l’a vit agir ainsi et hurla de terreur alors Déméter se révéla dans toute sa splendeur de Déesse et exigea un temple en son honneur à Eleusis.
Pendant ce temps Zeus voyant la famine s’étendre sur Terre envoya Hermès au Royaume des Enfers pour trouver un terrain d’entente. Le dieu accepta de rendre son épouse à la lumière mais utilisa une dernière ruse pour la lier à lui : il lui donna à manger un pépin de grenade, ainsi elle ne pouvait plus quitter les Enfers.
Une conciliation fut trouvée lorsque Déméter menaça de détruire toutes les récoltes sur terre, il fut décidé que Proserpine passerait 6 mois sur la Terre et le reste de l’année dans l’Obscurité avec son époux.
Ainsi elle représente le symbole de la mort de l’hiver et de la renaissance du printemps, de la dualité mort/ renaissance, lumière/obscurité mais aussi de deux aspects contradictoires de sa personnalité car autant en compagnie de sa mère elle est douce et lumineuse, autant dans son royaume elle se comporte de manière dure et inflexible.
A la suite de ses événements Déméter initia Triptolème, un habitant d’Eleusis à l’agriculture et aux mystères de son culte. Elle est, à l’image de sa fille Perséphone, le symbole de la résurrection. Comme Cérès connu la douleur et Korê la mort et la renaissance elles eurent une grande popularité durant l’Antiquité.
Au début des temps n’existait que le Chaos dont naquirent Gaïa, Eros, la Nuit, le Jour, les Montagnes et Pontos (le flot marin). Gaïa s’autoféconda et fit naître Ouranos, le Ciel, qui, collé à elle devint son époux. Ensemble ils donnèrent naissance aux Hecatonchires (créatures à cinquante têtes et cent bras), aux Titans, aux Cyclopes…
Cette déesse est parfois assimilée à sa fille Rhéa, épouse de Chronos, un des Titans. Ainsi ses filles, Héra et Déméter, apparaissent comme des archétypes de cette divinité primordiale.
Elle a eu comme amant éphémère Héphaïstos, qui, tentant de violer Athéna, chuta et féconda la Terre qui accoucha d’ Erichthonios qu’ Athéna éleva pour devenir roi d’Athènes.
On peut situer le sanctuaire principal de Gaïa à Delphes.
IV. La mythologie égyptienne
Contrairement aux autres mythologies, l’Egypte donne une valeur féminine au Ciel (Nout) et masculine à la Terre (Geb).
Geb est le fils de Shou et de Tefnou, il est toujours représenté allongé sur le dos portant la couronne de la Basse Egypte. Il est le frère et l’époux de Nout, dont les représentations montrent son corps arqué au-dessus de celui de Geb. Ce dernier apparaît souvent avec une peau verte ou brune symbolisant la fertilité, le limon, la végétation.
Geb et Nout donnèrent naissance à deux couples de jumeaux dont la dualité parait évidente : Isis et Osiris, Seth et Nephtys.
Geb fut séparé de Nout par Shou suivant les ordres de Rà. Plus tard, Geb tenta de dérober l’uræus afin de devenir Pharaon mais il échoua. Néanmoins il obtint ce titre à la mort de Tefnou, les pharaons qui le suivirent furent fréquemment appelés les « héritiers de Geb ».
Son lieu de culte se situait à Héliopolis.
V. La mythologie mésopotamienne
Cette civilisation située en Asie Occidentale dont le nom signifie « Entre les fleuves » (le Tigre et l’Euphrate) a subi d’incessantes invasions par les Perses, les Hittites… Cela a crée une cosmogonie sans cesse changeante selon la popularité de telle ou telle divinité.
Néanmoins on peut en tirer qu’à l’aube des temps n’existaient que Tiamat, l’eau douce, et Apsou, l’eau salée, représentant à eux deux l’Océan Primordial et qui en mêlant leurs eaux donnèrent naissance à Anu, Enlil, Ea et Marduk . Mais Apsou, agaçé par ses enfants décida alors de les détruire ce qui engagea une guerre entres les divinités vieillissantes et les nouveaux dieux.
Ils choisirent Marduk comme émissaire qui du combattre Tiamat, transformée en terrifiant dragon pour l’occasion. Il réussit à la vaincre en utilisant la force des vents, puis la coupa en deux. Une partie de son corps alla se greffer sur le Ciel, traçant le chemin du Soleil, de la Lune et des Etoiles, l’autre partie allant soutenir la Terre et créant des montagnes d’où jaillirent le Tigre et l’ Euphrate, la neige et la pluie furent aussi créent de cette manière.
Par Loreley Demi Lune
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07 novembre 2007
Fabrication d'un collier de prière à la Déesse
Etant férue d'artisanat païen et d'artisanat sous toutes ses formes j'ai ressenti l'envie grâce à ce blog de fabriquer moi-même un collier de prière à la Déesse. Ce collier de prière s'utilise comme un chapelet chrétien c'est à dire une prière par perle.
Néanmoins j'ai choisi de modifier un tantinet le modèle et de le faire à ma sauce, voici ce qui en a découlé :
13 perles en quartz rose pour la Jeune Fille;
13 perles en ambre pour la Mère;
13 perles en onyx pour le Vieille;
13 perles en hématite pour les 13 Pleines Lunes de l'année.
Une cinquantaine de perles intermédiaires en jaspe ainsi qu'un symbole toujours en jaspe terminant le collier et représentant la Triple Déesse.
Les perles ont toutes été chargées par l'Energie de notre Mère la Terre et assemblées dans une prière constante.
C'est un bonheur que de l'utiliser dans le cadre de la méditation et de la construction du lien qui nous relie avec la Déesse.
J'envisage de faire un nouveau collier mais cette fois dédié au Dieu.
Que la Déesse vous bénisse,
Loreley Demi Lune
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